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Mon texte n'est ni polémique, ni partisan ni racoleur.

 

Je n'aime pas jouer aux jeux de guerre qui s'inspirent d'évènements réels. Mon sentiment d'empathie est peut-être exacerbé  mais les images ou les textes que je vois sur les sites d'actualité s'impriment dans mon esprit et resurgissent une fois le pad en main. De fait, la notion de plaisir est absente, et sans plaisir je ne joue pas.

 

Les joueurs qui s'expriment sur des forums parlant du jeu "Six days in fallujah", reprenant la guerre d'Irak, évoquent la notion de fraternité et d'engagement des troupes militaires et ils émettent le souhait de vouloir retrouver cette émotion dans le jeu. Je ne comdamne pas cette recherche ludique bien que je ne partage pas ce besoin émotionnel. Une guerre dépasse toujours le cadre de militaires contre des militaires et les victimes collatérales sont nombreuses. Par contre je trouve détestable que certains jeux mettent en avant cette victimisation des civils, l'inclure dans le fait de guerre, et la banaliser.

 

Je ne crois pas que le genre vidéoludique peu gagner en noblesse  à explorer cette voie, surtout quand les jeux utilisent des faits de guerre très récents dont l'histoire n'a pas clos le chapitre, et dont certaines cicatrices sont encore à vif. Il y a une limite morale qui approche de la décence. Transformer les guerre récentes en business vidéoludique me gêne énormément.

 

Le montage ci-dessous est orienté, mais vous pouvez remplacer la victime par un militaire Irakien, un civil Américain ou de n'importe-quelle nationalité, et qu'importe l'agresseur, la souffrance est la même, elle est universelle.

 

Voici donc, si je jouais, comment je percevrai l'action.

 

Je tenais à rajouter que je trouve cette jeune fille très belle, avec un regard magnifique.

Source d'image du photographe Korganow

 

geules cassées

Tag(s) : #Penser

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