Culture JV

Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 10:36
- Publié dans : Culture JV - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

 

Ma frénésie gamecube continue : après Baten Kaitos, somptueux, après Fire Emblem que je fait actuellement, j'enchain directement sur trois nouveaux softs de cette console. A noter qu'après Baten Kaitos, je teste deux jeux utilisant les cartes dans les combats : PSO III et Les Royaumes Perdus. Je ferais une petite analyse à ce sujet dans un article dédié.

 

C'est dans ces cas là, que le support physique garde toute sa puissance.

bakagc0ft   fiemgc0ft   lrypgc0ft   pso3gc0ft   tofsgc0ft

Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 12:47
- Publié dans : Culture JV - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

2010bilan.png

 

2010 est un année complexe quant à mon approche sur cet univers qui croule encore sous des clichés juvéniles et qui est encore bien loin d'atteindre un âge de raison, qui permettrait un jeu de s'affranchir des obligations de technologie, de score de vente ou, pour cette année, d'une sur-enchère de violence.

 

Le jeu vidéo n'est encore pas un média qui pourrait être élevé à une certaine noblesse comme le sont aujourd'hui la littérature, le cinéma, la musique, la peinture et j'en passe, qu'importe la modernité ou non des nombreuses oeuvres, les créations sont intemporelles, à contrario le jeu vidéo est une industrie jetable, même pas recyclable. Pour le jeu vidéo, l'agglomérat entre le business, la société de consommation, le vérouillage du marché, la jeunesse du public, la technologie crée une alchimie très riche mais souvent peu intéressante, encouragé par une presse spécialisée assez décevante, pour ne pas dire mauvaise enfonçant les idées les plus puériles tout au long de leurs articles, encourageant les pensées primaires, l'instinct. Pourtant, il devrait y avoir un calme relatif permettant d'appréhender toutes les créations existantes depuis la PS2/Dreamcast comme un ensemble homogène et générant une identité forte, au lieu de sombrer dans la rivalité des marques ou des technologie. On a trop souvent l'impression d'être dans une tribune surchauffée d'ultra dans un mauvais derby de foot.

 

 

Que retenir de 2010 donc? Que le jeu vidéo ne vit pas forcément avec son temps. Trop cher, les joueurs à force de vivre dans le microcosme de leur console, oublient qu'ils sont dans un petit groupe privilégié. De plus, les joueurs sont majoritairement stupides, comme d'ailleurs beaucoup d'accro à des technologie modernes et d'un intérêt discutable. A quoi sert un smartphone là où un simple téléphone suffit?

Stupides, je le répéte. J'en ai marre d'attendre, dans mon univers d'adulte, faisant les courses que la saucisse fraiche à 7.5€ est trop chère, que la place de cinéma à 8€ est trop chère, que le livre à 12€ est trop cher, que le cd de musique à 14 € est trop cher....mais que le dernier FPS à 75€ est génial, même que je me suis pris la version collector à 95€. Stupide.

 

Le jeu vidéo ne véhicule plus en 2010 d'idées intéressantes.

 

Que dire dans les messages contenus dans les jeux, c'est la misère noire. Il y a des concepts très vendeurs, ce qui me fait m'interroger avec une certaine inquiètude sur la cible marketting de l'ensemble des joueurs, et dont j'appartiens encore. La violence est vendeuse au détriment des jeux coopératifs. Les jeux bourrins dominent mais la pédagogie est perdue (et on dit que ce public est mature). La couleur offerte n'est qu'un immense nuancier de gris, comme pour entretenir une certaine noirceur dans l'esprit du joueur et l'encourager à chercher un eden avant le game over.

 

J'aime jouer, j'adore jouer, je ne vivrais que pour le jeu....mais pas à n'importe quel prix, que ce soit le prix poitques, morals ou financiers.

 

2010 donc?

 

Je retiens donc que cette industrie et que tous les acteurs, actifs ou passifs, moi compris, nous sommes noyés dans un océan agité, accrochés à des radeaux de fortune, sans réel espoir de trouver une terre identitaire idéale dans un cours terme. Nous vivons encore la génèse du jeu vidéo, au rang de l'amibe. J'en ai pour preuve les productions de cette année.

 

Nintendo : je reste client chez eux, mais en étant très amer. Sous l'oeil jovial de Saturo Iwata, son PDG, on sent une entreprise oubliant qu'elle devrait rester un modème créatif avant d'être un modèle économique.Nintendo a oublié sa Wii Balance board cette année, l'envoyant au cimétière des hardwares oubliés, aucun jeu d'envergure ne l'utilise. Que dire de cette objet horrible du Wii Speak que nintendo ne soutient plus. Et la fameuse annonce de la 3DS? Je ne retiens qu'un prix exagéré dont on se demande  qu'elles seront les dividendes en fin d'année 2011 de ces vampires assoifés de dollars.

Les jeux, je reste là aussi déçu. Où sont lesgrands jeux d'aventures, ou les jeux de stratégies ou de course comme sait très bien les faire Nintendo? Quelques exceptions confirment la règle, mais je ne veux garder ici que mon sentiment général.

 

Microsoft/Sony : je regarde l'actualité, mais je ne suis plus client chez eux. Mon sentiment, qui ne reflète pas la réalité,  est un monde joueurs joueurs mortifairement ennuyeux, vouant un culte à la technologie pure. Une rivalité halo/killzone, Forza/GT, etc, qui me fait bailler d'ennuie.Je retiens de Microsoft son modèle slim, mais qui devrait encore retrécir, et le Move de Sony Kinect sera un hardware que l'on oubliera dans cette forme non finie.

 

Personnellement j'ai passé de longs mois sans console cette année, une très bonne chose. De plus je ne vis de moins en moins dans la fureur des sorties. Je laisse le temps agir, observer les jeux ayant des bonnes critiques sur le long terme, un bon bouche à oreille au lieu de me jeter comme un chien affamé sur son os, esclave des campagnes médiatiques et des forums encourageant la sur-enchère depensière. Et c'est une très bonne façon pour lutter contre la dématerialisation, un concept que l'on m'impose comme un revolver sur la tempe avec le slogan "il faut bien vivre avec son temps!"

 

Je ne dépense plus, presque plus,  au point de retrouver avec plaisir la ludothèque de la gamecube. J'ai envie de vivre le jeu vidéo autrement.

 

Et 2011 dans tout ça?

Peut-être vais-je craquer pour la 3DS, mais un budget resserré freinera mes ardeurs et me poussera à respecter certains engagement refusant les pultion acheteuses.

La PS3 dans mon salon, ou la , mais la console de sony me plait un peu plus? Un achat que je ne pense pas encore faire, je trouve ces consoles encombrantes, et leurs ludothèques peu adaptées à mes goûts.

La DS ou la PS2? Pourquoi pas, finalement il y a tellement de jeu qu'il me reste à découvrir.

La Wii? je l'ai, elle reste.

Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 18:40
- Publié dans : Culture JV - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Parmi les blogs intéressants, je rajoute dans ma liste celui de Monseigneur Lejade. Oui, je sais, j'en fait trop, mais bon, depuis que Soul Bubbles existe et que son créateur a une l'extrème gentillesse de déposé un mot gentil sur mon blog, je suis sous le charme.

Qu'est-ce que je disait?

Ha oui, son blog est très intéressant et on peut y lire l'interview d'un monsieur quime fait un peu peur en photo, Sieur Viennot. Beaucoup de sujets y sont abordés, et on comprend on peut mieux ce monde impitoyable!


C'est par ici que ça se passe.......
Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 16:49
- Publié dans : Culture JV - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 16:58
- Publié dans : Culture JV - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Second avis
Nintendo terrorise les gamers encore une fois!

  Si vous avez envie de savoir ce qu'il en retourne allez voir le site d'Overgame, ce n'est pas moi qui vais m'épancher sur le sujet.
Quoi dire? les jeux possèdent depuis toujours plusieurs niveaux de difficulté et des aides (position des check point plus au moins rapproché, acheter des indices etc). Est-ce anormal? Doit-on bloquer le niveau de difficulté "légendaire" sur tous les jeux. Je connaîtrais des gamers qui pleureraient dans leur chaumière de ne pas pouvoir progresser (Syndrôme Ninja Gaiden).

Et même mieux, tout le monde à internet à la maison pour aller chercher des solutions.  Que ceux qui crient <au scandale> osent me dirent qu'il n'ont jamais eu besoin d'internet.pour finir un soft N'est-ce pas plus pratique d'avoir accès aux solutions quand elles sont inclus dans le disque, même si c'est un encouragement à la triche. Je propose de vendre tous les mots-fléchés puissance 4/5 sans les solutions à la fin du livre...bhen quoi merde, il y a des experts des mots fléchés qui doivent trouver cette pratique détestable.

Ensuite, pour le blabla autour de la difficulté, je n'embète pas tout le monde d'avoir fini Crackdown avec le niveau le plus dur et avec toutes les orbes, d'avoir fait halo en mode légendaire etc...si certains veulent s'amuser avec un niveau de jeu réduit libre à eux. Celui qui m'empêchera de choisir l'option "arcade" dans les jeux de voitures, n'est pas né. 

Ce projet n'interdira aux développeurs de gérer la difficulté de la façon qu'ils le souhaitent. Il faut arrêter d'accuser une frange des joueurs en s'imaginant de ne pas en faire parti!

Voilà, si certains pensent que c'est la mort des gamers, je dit "tant mieux, ça nous fera des vacances",  laissons ce projet à ce qu'il est, quelques croquis grossiers et attendons de voir comment il se concrétise!


Bordel!

Seconde partie :

Le petit monde nombriliste vidéoludique est en émoi, Myiamoto a mis sa machiavélique idée en exécution. L'aide sera incluse dans le prochain Mario sur Wii.(Gamekult)

Et donc? Bhen , justement rien pour moi. Je trouve l'idée intéressante et c'est tout. Pourtant tous les joueurs voscifèrent : "Nintendo/la wii/ Myiamoto ont tué le jeu vidéo!"

Je pense avoir trouvé la raison de ce clivage entre joueurs. Ce n'est pas une histoire de "gamers" ou de "casual" ,ce débat est aussi stérile que le sol de la lune, mais du loisir élevé au rang professionnel par certains.

En effet, si pour beaucoup le jeu reste...un jeu, un loisir intéressant, prenant, génial, une passion, mais jamais une raison d'exister; et si une option d'aide leur est proposée, ils n'en voient ni l'avantage immédiat ni l'inconvénient. Ces joueurs continueront à jouer comme bon leur semble : en no-life ou occasionnellement, en easy ou en hard, en finissant leurs jeux ou non.

Mais voilà, un pan des joueurs est énervé, ceux qui en général proclament "je suis un gamers, jamais je ne jouerais sur Wii."
Des joueurs qui n'ont pas pas le jeu vidéo comme loisir ou comme passion, mais qui ont un besoin d'exister au travers du jeu. Si ma philosophie s'apparente à "je joue donc je suis", je ne pourrais jamais dire "je joue mieux que mon voisin donc je suis mieux!"

Voilà pourquoi l'idée de Myiamoto fait peur à certains. Même si les game-over ont disparu de nombreux softs et si toutes sortes d'aides accompagnent le joueur pour éviter toute frustration, Myiamoto raméne le jeu à ce qu'il est : un simple loisir.

Libre à chacun de transformer ce loisir en passion, cette voie restera intacte, mais les plus "mortellement sérieux" des gamers  perdont l'exclusivité morale sur les jeux, se l'appropriant  comme trophée d'un passe-temps dérisoire.
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés